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La « crise » pour les nuls.

Il est bien difficile de comprendre ce qui se passe en ce début de troisième millénaire au niveaux mondial, européen et français, tant abondent les informations et les analyses contradictoires. Pourtant, il est important d’y voir clair pour savoir à quelle sauce nous allons être mangés et, si possible, échapper au pire.

N’étant pas économistes, nous aurons recours à l’observation et au bon sens. Comme Hercule Poirot, nous chercherons des indices, y compris là où personne n’avait songé à chercher, nous nous efforcerons de chercher les mobiles et à qui profite le crime tout en nous méfiant des apparences, et surtout, nous ferons fonctionner nos « petites cellules grises ».

Par « crise », on entend généralement un disfonctionnement qui entraîne des souffrances des uns ou des autres. La crise actuelle aurait ainsi débuté par une affaire de « subprimes » aux USA. Il s’agissait de ménages qui ne pouvaient plus rembourser leur crédit immobilier. S’il ne s’agissait que de cela, le problème était identifié et aurait du ne concerner que l’état et les banques US.

1 – Pourquoi ces gens ne pouvaient-ils plus payer leurs mensualités?

2 – Pourquoi ce problème dégénère-t-il en crise mondiale?

Pour la première question, on l’expliquera par une paupérisation croissante des classes moyennes aux USA ainsi que dans l’ensemble des pays développés. Depuis des années, les grosses entreprises délocalisent leurs productions vers des pays à faible coût du travail. Ce qui provoque chômage, déclassement et misère dans les pays développés.

Pour la deuxième question, c’est un peu plus compliqué: De nouvelles règles, beaucoup moins contraignantes que les précédentes, permettent désormais aux banques de « titriser » les emprunts contractés par leurs clients et ainsi de les revendre: L’ensemble des reconnaissances de dettes (avec les intérets) de leurs emprunteurs sont regroupés dans une sorte de fond. On divise ce fond en parts (ou titres, d’où ce terme de « titrisation ») que l’on pourra revendre ou incorporer dans d’autres fonds, mélangés à d’autres valeurs, le tout étant à son tour titrisé, revendu, etc. C’est alors que certaines banques américaines spécialisées dans ces affaires de prêt immobilier impayés se sont trouvées dans de graves difficultés qu’on a pris la mesure de l’ampleur de ce phénomène: Les expulsions pour cause de défaut de paiement se multipliant, les logements ainsi « libérés » arrivent en abondance sur le marché, faisant fortement baisser les prix de l’immobilier. Or, ces maisons étant les garanties hypothécaires des prêts contractés, leur vente ne permet plus de rembourser le capital prêté. D’où la faillite de certains établissements financiers ainsi que la dégradation rapide de la cote des subprimes. Or, du fait de la titrisation, ces subprimes étaient éparpillés et souvent camoufflés dans des proportions diverses dans une multitudes de « fonds » à travers le monde. D’où s’ensuivit une grande vague de défiance sur la valeur réelle des actifs de nombre d’établissements financiers ainsi que sur les « produits » qu’ils offrent à leurs clients. Puis, la confiance étant partie, chacun s’interroge sur la capacité des uns et des autres à rembourser leurs dettes, et notamment des états dont les rentrées fiscales sont fortement diminuées par la crise. C’est ce qui se passe aujourd’hui.

Comment en est-on arrivé là?

Lu dans Boursorama:

Michelin va augmenter ses investissements en 2010Hourrah!!! Il va y avoir des créations d’emploi!

Suite:

… notamment pour ses projets d’usines annoncés au Brésil, en Inde et en Chine, a indiqué vendredi le patron de groupe Michel Rollier, en présentant les résultats annuels.Voilà qui est très symptomatique de la situation actuelle.
Il y a 60 ans, l’idéologie dominante justifiait le protectionnisme pour  » protéger les emplois français « . En effet, les capitalistes d’alors, essentiellement nationaux, essayaient de se protéger de la concurrence étrangère en défendant leur chasse gardée. Au fur et à mesure de leur croissance, leur  » chasse gardée  » nationale devenait trop étroite pour leurs gros appétits. Ils se sont donc internationalisés, abandonnant leurs privilèges nationaux pour la conquête de plus vastes espaces. Ils ont aussi constaté qu’il était plus avantageux de produire dans des pays à bas salaire et de vendre dans les pays à fort pouvoir d’achat.
C’est ainsi que l’idéologie dominante en Europe a radicalement changé: On ne défendait plus le travailleur français mais le consommateur (On a alors vu fleurir les associations de consommateurs et les magazines spécialisés comme « Que Choisir » ou « 50 Millions de Consommateurs »).
Et toute l’idéologie économique changeait avec:
On ouvrit les frontières. Plus de droits de douane pour les produits importés. Les gouvernements de droite comme de gauche multiplièrent les allocations et aides en tous genres pour que les masses populaires, de plus en plus touchées par le chômage, conséquence des délocalisations massives, continuent de consommer. L’immigration elle-même changea de forme et de fonction: Jadis utilisés par le grand patronat pour peser à la baisse sur les salaires ouvriers, les travailleurs immigrés envoyaient une bonne partie de leur salaire à leur famille restée au pays, le « regroupement familial » fournit aujourd’hui de nouvelles masses de consommateurs. Une famille Africaine qui ne consomme presque rien en Afrique devient une bonne consommatrice quand elle est importée en Europe, grâce à toutes les aides et allocations dont elle disposera alors.
Cette gabegie est entretenue artificiellement par un endettement massif des états et des ménages et par une fiscalité très lourde que ne payent plus que ceux qui peuvent encore la payer: les  » classes moyennes  » et les PME qui ne peuvent délocaliser et qui, pressurées d’impôts et de charges sociales, sont à l’agonie.

Il importait aussi que les états européens soient dessaisis du contrôle de leurs monnaies. Ils ne peuvent plus ainsi, par des dévaluations, rééquilibrer leur balance extérieure en diminuant le pouvoir d’achat des habitants vis à vis des produits importés tout en favorisant nos exportations (dont l’oligarchie financière mondiale se fiche comme d’une guigne). 

L’Euro, confié à la BCE soumise à l’oligarchie financière mondialiste et  » libérée  » du contrôle des états (donc des citoyens), a pour unique cahier des charges de garantir la  » stabilité des prix « , formule hypocrite qui signifie en clair maintenir le pouvoir d’achat vis à vis des produits venant de l’extérieur (les prix des produits strictement intérieurs n’étant pas ou peu affectés par la dévaluation). En effet, si la BCE dévaluait l’euro de 50%, par exemple, ce serait autant de manque à gagner pour les multinationales qui auraient alors les pires difficultés à écouler chez nous les marchandises apportées en masses sur leurs porte containers. Alors vive l’euro fort et l’ « indépendance  » de la BCE! A bas les frontières, le protectionnisme et le  » repli frileux « ! Laissons nous plumer avec le sourire.

 

Dans ces conditions on comprend mieux le climat politique actuel. Naguère encore, on aurait assisté à une forte pression sur les salaires et autres allocations de la part des partis dits  » de droite  » et traditionnellement liés à la bourgeoisie nationale, le pré carré  » militaro-industriel  » national étant jalousement gardé contre l’internationalisme prolétarien d’une certaine gauche. Aujourd’hui, on constate que l’idéologie dominante s’accommode plutôt bien de la gauche et même de l’extrême gauche (Ex: Le « petit facteur » chez Drucker). Cela s’explique à la lumière de ce qui a été dit plus haut. Qui en effet réclame toujours le relèvement des bas salaires, toujours plus d’allocations en tous genres à un état et à des PME déjà à demi ruinés? Qui réclame l’abolition des frontières, l’installation massive de familles africaines sur notre sol avec obligation de leur servir toutes les aides et allocations nécessaires pour qu’ils puissent  » vivre décemment  » (c’est à dire consommer abondamment)? Qui promeut l’image emblématique du  » citoyen du monde « , le pigeon idéal très prisé par Wall street? Et qui renvoie aux oubliettes de l’Histoire la  » culture bourgeoise « , c’est à dire la culture tout court, favorisant ainsi par une déculturation massive le culte de l’avoir au dépend de l’être? Favorisant aussi chez les peuples l’abdication de tout droits sur leur terre ancestrale, laissant ainsi la voie libre à toutes les prédations futures sur un inestimable patrimoine qu’ils auront renié.
On le voit, la gauche et l’extrême gauche sont paradoxalement sur des positions très favorables aux intérêts de l’oligarchie financière mondiale. Ce qui explique la complaisance des innombrables médias qu’elle contrôle pour ces idéologies  » soixante-huitardes « . Complaisance inexplicable et scandaleuse pour tous ceux qui n’ont encore rien compris au  » système  » et qui continuent de fonctionner sur des schémas depuis longtemps caducs. Et l’oligarchie diabolise les seuls qui pourraient contrarier ses projets: Ceux qui prônent la  » préférence nationale  » et le retour à quelques saines  » valeurs  » de bon sens, et qui s’opposent au libre échangisme débridé et à l’immigration galopante.

Ainsi les états européens et leurs peuples seront-ils pressés comme des citrons jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à en tirer. On les laissera alors s’effondrer et sombrer dans des guerres civiles qui permettront encore d’en tirer quelques miettes par la fourniture d’armements payés comptant. En attendant, une guerre civile larvée mais généralisée est savamment entretenue par les médias aux ordres: On monte les noirs contre les blancs, les européens contre les musulmans, les  » gays  » contre les  » hétéros « , etc. Des centaines d’officines stipendiées par le système sont là pour ça: SOS Racisme, Mrap, Licra, LDH, Halde, Act-Up, Ras-le-Front, RESF, etc. etc. Ainsi, l’oligarchie aura toutes sortes de boucs émissaires à désigner à la fureur des uns et des autres quand l’effondrement sera imminent, ce qui lui laissera le temps de récupérer ses billes avant l’Apocalypse.
Trop de gens, hélas, se laissent encore abuser par des partis fantoches qui ne sont là que pour détourner leur exaspération vers des leurres tels que la burka, les minarets et l’islamisation, qui ne sont que des épiphénomènes de l’immigration massive et de la dépossession des populations européennes de leurs propres pays. De tels mouvements, qui ne ciblent que quelques effets sans s’attaquer aux causes, sont les alliés objectifs de l’oligarchie financière mondiale prédatrice.

Puissent mes compatriotes ouvrir enfin les yeux avant qu’il ne soit trop tard.

(3) De plus, ils ne peuvent plus « monétiser » leurs dettes et tombent ainsi à la merci de leurs créanciers.

mai 30, 2010 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Petit éloge des « imbéciles qui sont nés quelque-part »

Pendant des millénaires, le monde a vu s’affronter les sédentaires, constructeurs des grandes civilisations, et les nomades parasites et prédateurs.

Les nomades pratiquent traditionnellement l’élevage extensif sur de vastes espaces ou la culture sur brûlis, exploitant jusqu’à épuisement la terre et recommençant plus loin. Ils vivent sous la tente ou dans des cabanes de fortune, se déplacent sans cesse et se livrent volontiers au pillage.

Les sédentaires, au contraire se fixent définitivement sur une terre, qu’ils réputent leur, et qui finit par leur ressembler. Ils défrichent, irriguent, plantent, amendent la terre. Même dans des régions au sol pauvre et accidenté, ils dépierrent, construisent des murets et des terrasses et en tirent le meilleur parti possible et de façon durable à force de travail et en respectant le travail déjà accompli par les générations précédentes. Ils bâtissent tout au long des générations, fondent des villes, construisent des ponts, des canaux, des temples et des cimetières pour leurs morts et sont prêts à payer de leur vie pour défendre ce précieux patrimoine, fruit de tant d’efforts. C’est ce qu’on appelle le patriotisme et c’est dans ces conditions que sont nées toutes les grandes civilisations. Et c’est la perte de ces valeurs fondamentales qui ont le plus souvent causé leur ruine.

 Autrefois, les nomades devaient compter avec les sédentaires qui les empêchaient de dévaster leurs champs, de voler leur bétail, en protégeant leur territoire contre leurs « razzias ».  Aujourd’hui, les sédentaires se voient contraints par les nomades dominants d’arracher leurs clôtures pour laisser le champ libre aux prédateurs qui pourront ainsi les « tondre » plus facilement. C’est cette nouvelle barbarie, qu’on appelle « mondialisme », qui est l’idéologie dominante du moment et que véhiculent nombre d' »intellectuels » tels MM. Attali et consorts, ainsi que la quasi-totalité des médias et des partis politiques dans notre pays. Et comme toujours, cette idéologie dominante se répand chez les « petits », pourtant premières victimes des prédateurs. Paradoxalement, la ploutocratie mondialiste récupère les vieilles idéologies internationalistes d’extrême gauche, si favorables à leurs projets de démantèlement des dernières défenses des peuples, prodigieusement aidée en cela par l’activisme des groupuscules trotskistes, repeints ou non en « vert », devenus de parfaits idiots utiles du système, tels les « Verts », la LCR, « Lutte ouvrière » ou même le parti communiste moribond. Ainsi les donneurs de leçons du conformisme post-moderne se réfèrent-ils régulièrement à quelques formules éculées, se déclarant par exemple « citoyens du monde » et toisant de haut les « imbéciles qui sont nés quelque part » qualifiés chez nous de « beaufs », de « franchouillards ». Dans la mesure ou la citoyenneté mondiale n’existe pas encore (loin s’en faut!), il est confortable d’être « citoyen du monde »; Ca donne théoriquement tous les droits et ça dispense de tous les devoirs. Aucune loi, en effet n’est édictée par le « Monde », les devoirs se réduisent donc au bon plaisir du dit « citoyen ». Il pourra ainsi se donner bonne conscience à peu de frais par la généreuse donation d’un sac de riz à quelque ONG et s’estimera partout chez lui. Il louera la merveilleuse hospitalité de tel petit peuple du tiers-monde chez qui il sera allé faire le pique assiette pendant ses vacances. Il considérera aussi les lois de son pays comme des contraintes inacceptables pour lui, citoyen d’un « monde » qui n’a juridiquement aucun pouvoir de restreindre ses droits. En réalité, ce « citoyen du monde » n’est qu’un sujet consommateur, complètement manipulé et entretenu dans une jubilatoire irresponsabilité par ceux qui ont intérêt à voir pulluler ce genre d’imbéciles avant de les abandonner à la clochardisation quand ils auront cessé de leur être utiles. Le monde, en effet n’a pas de structures démocratiques, contrairement aux états. Il est complètement assujetti aux puissances financières et à la loi du plus fort. Par contre, l' »imbécile qui est né quelque part », lui, est astreint à toutes sortes de devoirs: Devoirs envers ses parents, et même ses ancêtres; devoirs envers ses enfants et les générations futures. Car il est attaché à la terre qui l’a vu naître comme le serf d’autrefois l’était à la glèbe qu’il travaillait; sauf que rien ne force l' »imbécile qui est né quelque part » à faire ce qu’il considère comme étant son devoir, sinon l’amour, la piété, même, pour ce paysage profondément marqué par le travail et les sacrifices de ses ancètres pendant tant de siècles. Ce patrimoine qu’il a reçu, il a à cœur de le respecter, de l’améliorer, si possible, et de le transmettre à ceux qui viendront après lui. En un mot, il est responsable, et il n’y a pas de citoyenneté digne de ce nom sans responsabilité. Ceci résume la différence qu’il y a entre nomades et sédentaires. Elle recoupe à peu près exactement la limite qu’il y a entre la barbarie et la civilisation. Toutes les grandes civilisations se sont édifiées sur des bases sédentaires. La barbarie, quant à elle est plutôt nomade. Les grandes civilisations ont donc été édifiées par des « imbéciles qui sont nés quelque part » « Beaufs » de tous les pays, unissez-vous!!! En effet, il ne faut pas confondre « mondialisation » et « mondialisme ». La mondialisation, c’est un ensemble de conditions nouvelles du monde, marquées par la facilitation et l’accélération des moyens de communication et d’échanges. Le mondialisme, c’est une idéologie au service des prédateurs en tous genres, et destinée à subjuguer les sédentaires pour qu’ils ne songent même pas à se défendre. Tout le monde convient que la pluie a des effets bénéfiques. Nul pourtant ne renoncera à se protéger de ses effets pervers tels que les inondations, le pourrissement des récoltes, le ravinement de ses eaux, etc. De même les sédentaires ont toujours reconnu les effets bénéfiques du commerce et des échanges et ont toujours accueilli volontiers les marchants itinérants. Ils ont souvent eux-mêmes voyagé dans ce but. Pourtant, ils ont toujours cherché à se protéger des invasions des « barbares » ou des « indélicatesses » des marchants ambulants. C’est ce simple bon sens que la propagande mondialiste cherche à éradiquer chez les futures victimes des nouveaux prédateurs nomades. Oui, la mondialisation est un fait. Il s’en faut de beaucoup pourtant que tous les hommes de la planète soient instantanément devenus de perpétuels globe-trotters, et la plupart restent dans leur pays et n’ont aucune envie de le quitter. Et s’ils sont parfois obligés de s’en éloigner, ils y restent souvent très attachés et cultivent dans l’exil l’amour de leur terre natale et de ses traditions. Mais ces peuples enracinés subissent de plus en plus ce nouveau nomadisme prédateur « boosté » par les nouvelles techniques de communication: Délocalisations industrielles, immigration de masse venant concurencer les travailleurs locaux, ruine de pans entiers des activités économiques traditionnelles causée par la concurrence d’importations massives. Les nouveaux nomades, comme les anciens, vont là où ils ont du profit à tirer et, lorsqu’ils ont exploité à fond les ressources de l’endroit, repartent faire de même plus loin, laissant le plus souvent un quasi désert derrière eux. Voilà pourquoi tout honnête homme, de par le monde, doit lutter pied à pied contre le Léviathan mondialiste et refuser la tyrannie des « nomades » à la solde des ploutocrates.

mai 30, 2010 Posted by | Uncategorized | Un commentaire

Essai Press-minute

D’abord les émeutes de Clichy-sous-Bois en 2005. “On est sortis perdants. Après, sur le terrain, plus rien n’a été comme avant“, confesse un policier -, puis celles de Villiers-le-Bel, où les vraies balles ont remplacé les armes de fortune, blessant plus de trente policiers.

mai 30, 2010 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

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mai 30, 2010 Posted by | Uncategorized | Un commentaire